Habitant à 50 kilomètres de Lyon, le poste transport en voiture est la raison principale de mes emission de CO2. Il fallait donc préférer les transports en commun. Mais problème car à la campagne il n'y a pas de transport en commun. le premier car est à 10 km de chez moi.
La solution est de combiner les différents modes de transports alternatifs.
Je ne vais pas régulièrement à Lyon mais dés que cela est possible je prends mon vélo pour descendre jusqu'à l'arrêt de bus. Le soir pour remonter je fais de l'auto-stop participatif. Lorsque je prend ma voiture parce que je suis chargé, j'en profite pour remonter mon vélo dans le bus puis la voiture.
l'objectif est de réduire au maximum l'usage de la voiture sur cette portion des 10km jusqu'au bus. En attendant qu'une personne veulent bien faire du covoiturage.

Mais pour me déplacer dans les autres lieux j'ai aussi installer des panneaux auto-stop participatif à la sortie des villages. le but est démocratiser l'autostop participatif ou l'intitulé le covoiturage spontané.
Il n’est pas toujours facile de prévoir ses déplacements à l’avance, surtout lorsque nos horaires dépendent d’activités diverses. Dans ce cas, la voiture individuelle reste la seule solution si le réseau de transport en commun est peu développé. C’est souvent le cas en zone rurale. Une autre solution se présente à nous : l’autostop participatif ou le covoiturage spontané

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT
du covoiturage spontané ou de l’autostop participatif

Quand un automobiliste transporte un passager spontané, celui-ci participe financièrement aux frais de déplacement en payant une somme estimée suivant le kilométrage parcouru.
Cette participation est volontaire. Elle est calculée sur la base de 5 cents par kilomètre et par personne.

Il est urgent d’inventer d’autres façons de se déplacer pour laisser une planète vivable à nos enfants. Alors n’hésitez plus à utiliser toutes formes de covoiturage : l'auto-stop est créateur de lien social.

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